Le renard arrive sur les terminaux tactiles !
Mozilla Labs explore de nouveaux principes de navigation avec Firefox Mobile. Forte de son expérience sur la version « desktop » de son browser web, la fondation a récemment dévoilé un concept innovant d’interface utilisateur pour terminaux tactiles. Lire la suite
Les « Quickies » transforment le quotidien
Les « post-it » ubiquitaires envahissent le Media Lab du Mit. Pranav Mistry adore coller des notes un peu partout autour de son écran… Pratiques, légers et peu coûteux, les « stickies » remplissent parfaitement leur tâche, mais ce chercheur en « ambient intelligence » a voulu les rendre un peu plus « communicants » ! Lire la suite
Retrouvez les updates de “regarde” jusqu’Ã fin septembre sur DreamOrange.fr…
Trop cher l’internet mobile ? C’est en tout cas ce qu’estiment 82% des mobinautes interrogés en mars par Opinion Way pour le compte du bureau de la publicité interactive (IAB). Boudés par le grand public, les services mobiles d’aujourd’hui n’ont pourtant plus rien à voir avec les premiers sites WAP qui ont fait frémir les early-adopters. Bien décidés à démocratiser leur accès en mobilité, les opérateurs, dont Orange, ont récemment lancé une large gamme de forfaits illimités, qui promettent de débrider les usages et de simplifier la vie des abonnés. La révolution technologique longtemps annoncée semble en passe de toucher l’hexagone, guidée par une large population techno-enthousiastes et boostée par le succès du web 2.0 ! L’occasion pour nous de faire le point sur le phénomène…
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Sorti le 16 mai, Amusement est le premier magazine lifestyle sur les jeux-vidéo et la culture interactive. Oubliez un instant le caractère auto-promotionnel de ce billet, « Amusement », c’est le trimestriel de la culture vidéoludique dont vous aviez toujours rêvé. Preuve en est : vous y retrouverez tous les thèmes chers à « regarde », écrits par le gratin de la presse et du net sur 196 pages de papier glacé. D’ailleurs, si vous vous demandiez pourquoi ce blog se fossilise doucement tandis que le spam envahit les commentaires, c’est tout simplement parce que Abdel Bounane, rédac’ chef de la bête, réclame à n’en plus pouvoir mes théorico-palabres habituels (j’exagère peut être un chouïa). Vous l’aurez compris, ne serait-ce que pour avoir le plaisir de continuer à me lire (second degré inside), il vous faudra acheter ce magazine ambitieux sur le fond comme sur la forme. Pas d’actu, de preview ou de tests au programme, seulement des articles aux angles inattendus et pertinents. Romanciers, artistes, curateurs d’art contemporain, chercheurs, chroniqueur radio, développeurs, bloggeurs, professeurs d’université ou animateurs télé : tous s’expriment, comme jamais au sein d’une même publication, sur le jeu vidéo et les pratiques culturelles qui en découlent. Véritable bouffée d’air frais dans la presse française spécialisée, ce mag’ devrait séduire les joueurs intelligents (un segment qui démarre généralement autour de la vingtaine). Et que ceux qui seraient rebutés par la facture hype et gay-friendly de la couverture se rassurent, les articles valent vraiment le détour. De mon côté, j’ai scotché sur les pubs Sega réalisée par le photographe de mode Grégoire Alexandre, le témoignage d’un cascadeur virtuel, le décryptage d’un jeu DS par un prof de maths, le dossier sur Cao Fei, les interviews de Sébastien Tellier, David Perry ou William Gibson, l’article sur l’épidémie de « Corrupted Blood » sur World Of Warcraft, le retour sur la liberté d’action de Shenmue, la chronique sur l’exploitation positive des bugs, l’article sur la politique dans les MMORPG, le reportage sur Shanghai, le portrait du créateur de Snake sur mobile, les fictions et Michael Stora et de Cory Doctorow et le coloriage Iron Man ! J’en profite enfin pour les saluer : mes voisins d’URL Etienne Mineur et Dereck sont également de la partie…
Ils ont tous leurs messengers ouvert non-stop, mais n’échangent plus un mot. A long time ago, je gribouillais mon numéro ICQ (moins de 8 chiffres quand même) sur un bout de cahier et tentait de convaincre mes amis d’installer la fleur verte de Mirabilis sur leur machine. Aujourd’hui, tous ont évidemment rejoins ma liste de contacts MSN, que je me suis résigné à installer depuis… Si Microsoft a écrasé ses concurrents à coup de vidéo conf’ et d’émoticons débiles, il aura fallu plusieurs années et l’arrivée du haut débit, pour que je puisse « chatter » avec une personne de mon réseau sans bouger de chez moi, ni dépenser un centime. Tout le monde est enfin là , à portée de click, sauf que … plus personne ne se parle. J’ai peut être un problème, mais 80% des gens connectés dans ma liste se déclarent « absents » ou « occupés ». Je veux bien croire que tout le monde ne passe pas sa vie derrière l’écran, mais c’est à peine si certains prennent la peine de changer de statut (tout en exhibant le morceau qu’ils sont en train d’écouter à côté de leur pseudo). Au final, tout le monde s’ignore royalement et observe les « alt messages » des autres, qui déclenchent (parfois) quelques interjections. Aurais-je loupé un truc qui s’appelle Facebook ?
Et si les œuvres d’art étaient conscientes du regard que nous leur portons ? En s’interrogeant sur la relation entre une pièce et son public, Golan Levin et Greg Baltus ont créés en 2007 une sculpture mécatronique effrayante, composée d’un unique œil à l’échelle humaine. Mêlant mécanique, électronique et informatique temps-réel, le dispositif répond au regard des spectateurs avec plusieurs mouvements oculaires aussi bien familiers qu’inattendus. L’inquiétant « Opto-Isolator » fixe donc l’usager de son œil comme s’il cherchait à étudier sa réaction, détourne son regard une fois lassé, ou imite le clignement de vos yeux (précisément une seconde après vous) d’un claquement sec. Exposée en décembre dernier à la galerie Bitforms de New York, cette drôle de boite à œil, d’un noir brillant, dissimule un dispositif technique bluffant et délivre une expérience utilisateur particulièrement réussie. Réponse directe au voyeurisme des foules, l’ « opto-Isolator » ne manquera pas de rappeler certains systèmes homme-machine cyberpunk que l’on n’espère pas voir de sitôt dans nos sociétés. La preuve en vidéo.